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Que signifie avoir une compétence en communication ? Notre définition

Vous entendez très souvent parler de compétence de communication et vous vous demandez de quoi s’agit-il ? Voici pour vous, dans cet article, une définition bien détaillée qui vous aidera à mieux appréhender cette notion.

Quelques définitions pratiques

Il est important de souligner avant toute chose que la compétence de communication définition est une approche. Il va donc de soi que considérer la compétence de communication comme une méthode mieux une méthodologie, fausserait sa compréhension. Parler de compétence de communication renvoie à parler de l’ensemble des aptitudes et des capacités, dont regorge un individu. Ceux-ci lui permettent de reconnaître et d’interpréter un certain nombre de signes.

En fait, elle est cette aptitude qu’a le locuteur à identifier une situation d’échange, à la comprendre et à la rediriger selon la logique appropriée. Il doit alors être capable, en construisant son discours, de s’accorder à la vision du sujet, et ce selon la posture de ses interlocuteurs. Ceci voudrait dire qu’il est doté d’un certain tact et d’une culture qui le rendent apte à réceptionner et à produire l’information, en épousant la situation d’échange. Compétence de communication rime ainsi avec un grand nombre de composantes défini en termes de prérequis communicationnels et situationnels.

Les composantes de la compétence de communication.

En s’accordant aux définitions données plus haut sur la notion de « compétence de communication », on se rend compte qu’elle met à contribution plusieurs éléments. Ces composantes sont fondamentales à la maîtrise de l’approche. Nous les appelons compétences ou alors composantes définitionnelles. Elles sont au nombre de quatre.

  • La composante linguistique qui se définit en fonction de la complexité des énoncés ou du texte. Elle repose sur la qualité du lexique et de l’orthographe, le respect des normes grammaticales, l’habileté à respecter les significations et à les intégrer en fonction du style et de la vision établie à la base.
  • La composante sociolinguistique qui a pour but de donner la latitude nécessaire à l’acteur de la communication, afin d’utiliser le discours selon le code des fonctions de la communication ou encore langagières. Ceci, en cohésion avec un certain nombre de paramètres grammaticaux et logiques.
  • La composante socioculturelle ne s’éloigne pas forcément de la précédente. Elle a un plus référentiel. Le sujet maîtrise sans prétention les domaines auxquels il se frotte. Ceci présuppose des expériences sociales, situationnelle et relationnelle. Il est alors capable de créer et de gérer des interférences et des présuppositions.
  • La composante pragmatique est celle qui justifie toutes les autres. Le sujet a la maîtrise des éléments. Il les cadre en fonction de la situation qui s’impose à lui. Il est alors capable de réactivité et de spontanéité, quel que soit l’environnement communicationnel et même situationnel. Il s’adapte ! Il met à contribution des stratégies pour rester dans le jeu communicationnel. Elles peuvent à cet effet, être verbales et non verbales, mais susceptibles de maintenir le contact.

La maîtrise des outils de ces différentes composantes est alors ce qui permet de parler de compétence de communication comme approche. Vous convenez donc qu’il ne s’agit pas d’une check-list méthodologique qui vous impose de commencer par x et de finir par y. Tout réside dans le fondement du sujet d’échange.